269 – CE QUE, S’IL FALLAIT CROIRE, JE CROIRAIS AVOIR ÉTÉ

image269ISBN : 978-2-36336-283-4
PAGES : 156
FORMAT : 130×200
PARUTION : 11/2016
COLLECTION : Ambre
PRIX : 15 €


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RÉSUMÉ

Ce livre, c’est le double récit alterné d’un même narrateur à deux époques de sa vie. Il erre d’abord, chorégraphique et boiteux, entre l’enfance et l’adolescence, il flâne ensuite dans l’espace de sa cinquantaine, entre quinquet et lucioles stellaires. Jeune, il regarde filles, fées et femmes, s’enivre d’elles, les craint, les considère, les contemple par le chas de son désir et par la lorgnette de sa candeur en phase de résorption. Vieux, bien quinquagénaire, il marche, songe et ronchonne dans la forêt de sa vie entre futaies, livres, ombres, clairières, œuvres, champs, poèmes, fougères. Le narrateur , loyal et pirate, auto et altrobiographique, est embusqué dans ce patchwork d’humanité caustique, dans le sable émouvant, le sable mourant de ce jeu spéculaire, dans le goût immodéré pour le verbe, dans cette entaille spatio-temporelle où l’être va des voltes aléatoires, dans cette sorte de tendresse barbelée où il paît et saigne, dans cet éblouissement tamisé que lui inspire le miracle vertigineux de la vie. Il se tient là entre le refus du dépit, l’obsession raisonnée de la lucidité, l’assomption amusée de son état d’oiseau marcheur  et quelque chose de drôle à quoi il con-sent de bon cœur. Il valse, lourd et allègre, entre l’amoureux frileux et enthousiaste qu’il était et le Sancho Quichotte qu’il est devenu.

L’AUTEUR
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