DENYS-LOUIS COLAUX

Colaux (Denys-Louis)

COLAUX (Denys-Louis)

Son (ses) livre(s) publiés chez JFE :

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Quelques mots sur l’auteur…
Denys-Louis Colaux est un auteur belge né en 1959. C’est un poète, il couche avec les mots. C’est un nouvelliste, un romancier, il met les mots en scène. C’est un insecte, il vole. C’est un éléphant, il se souvient qu’il mourra seul. C’est un père de famille, un hydravion qui se pose dans le lait. C’est un marcheur, il sort dans la lumière, en cueille des fétus. C’est un époux mais l’obligation d’être succinct le rattrape.

Denys-Louis Colaux a également rédigé les textes introductifs de certains des ouvrages de la collection ARTE PRIMA réservée à des artistes expressionnistes contemporains :
– Corinne Héraud, L’énigme de l’être ;
– Monch, Nature humaine ;
– Aurore Lephilipponnat, Du dedans au dehors ;
– Isabelle Vialle, La part de l’ombre ;
– Sylvie Cairon, L’expression exacerbée ;
– Anne-Marie Cutolo, L’écartèlement mélancolique.

Autoportrait
J’aime les miens. Je suis à mi-chemin de Don Pança et de Sancho Quichotte, un genre d’écartelé partagé entre humanisme, ironie, poésie et solitude. J’ai un goût des autres tempéré par des accès de cynisme, de colère. Je ne suis pas sûr que je ferais un ami d’un type comme moi. Je suis sujet à de violents et fréquents maux de tête. Je déteste le dépit de la maturité, les legs qui sentent l’avarie, la macération, la bile. J’aime l’aventure de la création, la littérature, le roman, la poésie, l’essai, le cinéma, les cinéastes, les actrices et acteurs, la photo, la chanson française, la chanson, le blues, le jazz, le classique, la peinture (dessin, gravure), la sculpture, l’atmosphère des musées, les marches solitaires. J’ai le goût de promouvoir les artistes qui m’enchantent, me saisissent, me troublent, me déstabilisent, me ravissent,  me ramènent au bord du gouffre ou au plaisir du chant, de l’écrit, de la savouration gourmande et m’invitent à de nouveaux voyages. Mes principaux sujets d’écœurement sont le racisme sous toutes ses formes, le fascisme, la bêtise offensive, le sérieux, la possession. Je suis sous le charme de la sentence implacable de Marien : Il n’y a aucun mérite à être quoi que ce soit.  Je possède une formidable et luxuriante collection de défauts sans éclat et sans relief. J’aimerais réellement que les êtres humains ne ressuscitassent pas. Je prends un certain plaisir, troué d’épisodes douloureux, à vivre.

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