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036 – TRAITS AU CRAYON NOIR

image036ISBN : 978-2-36336-035-9
PAGES : 118
FORMAT : 200 x 130
PARUTION : 12/2011
COLLECTION : Marges
PRIX : 14,90 €


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RÉSUMÉ
Traits au crayon noir s’’ouvre comme une boîte de Pandore. Chaque conte recèle ses ombres, ses apparitions, ses fantômes prestigieux, ses détours dans des temps circulaires. L’’on y sinue scellé d’’inquiétudes bizarres et emmené dans l’’étrangeté. Claude-Alain Planchon trafique les noirs, les broie pour plonger le lecteur dans des paysages et des êtres surnaturels, des émanations d’’âmes. Sont-ce des cicatrices du passé… ? Des histoires vraies transformées par ses propres frayeurs… ? Sous les dessous du temps, on remonte les démons comme de longs serpents aux yeux fléchés. Ce recueil de contes nous livre aux sueurs froides, aux fantômes dilatés en contre-jour, aux poisons hypnotiques, aux cryptes reptoïdales.… De peurs ascendantes en lignes droites au fond des puits, l’’atmosphère de Claude-Alain Planchon s’’emboîte comme des cubes de verre, l’’effroi oscille en reflets, zigzague ironiquement et la solution surgit dans l’’angle mort, là où on ne l’’attendait surtout pas. (Renée de Ceyssandre)

L’AUTEUR
Voir sa fiche descriptive.

036/LIRE UN EXTRAIT

 

CLAUDE-ALAIN PLANCHON

PLANCHON (Claude-Alain)

PLANCHON (Claude-Alain)

Son (ses) livre(s) publiés chez JFE :

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Quelques mots sur l’auteur…
Le docteur Claude-Alain Planchon travaille à l’Hôpital Américain de Paris depuis de nombreuses années dans le domaine de l’imagerie médicale de pointe.
Il a présidé CHOIX VITAL : Parole & Cancer ®, association d’information et de soutien aux patients cancéreux et à leurs proches.

Ses livres en vidéo, c’est ici.

Autoportrait…
Claude-Alain est un incorrigible et inaltérable prosateur. Il écrit comme il respire. Ainsi, vous lui demandez 2000 signes pour son autoportrait et il vous en fournit 6000. Que faire ? Sabrer ? Sacrilège… Simplement donc céder à sa volonté et… que les autres auteurs me pardonnent ! (note de l’éditeur)

planchon:autoportrait« …UN BOURGEOIS DÉCALÉ ! »

« L’écrivain est une sorte de voyant émerveillé »
(André-Pierre de Mandriargues)

Dualité première…
Je suis né à Nevers de mère nivernaise et de père berrichon. Je n’ai aucun souvenir de cette époque. Ceux qu’on m’a forcément racontés, je les ai faits miens forcément. Ils sont de l’encre sur du papier. Des grands-parents maternels à Nevers gâteux et gâteaux. Une grand-mère paternelle à Bourges, bourgeoise, bigote, méchante. L’ancienne version de « Cruella d’Enfer » ! Elle ne m’aimait pas. Tant mieux pour moi! Mention spéciale : ma grand-tante maternelle, Adrienne. Elle avait eu une coxite tuberculeuse. Elle était restée boiteuse. On l’avait mariée à un pauvre gars, l’oncle Paul. Il eut la noblesse de tirer sa révérence très tôt en glissant sous un train dès le début de la mobilisation. Adrienne fut la première veuve de guerre. Pensionnée, elle passait ses congés chez nous à Paris. Etant donné son handicap, j’étais son chevalier-servant. Malgré sa disgrâce, c’est la seule de la famille qui me faisait rêver. Grâce à elle, je découvris le charme désuet des opérettes. Je les ai toutes vues au Châtelet : Marcel Merkes et Paulette Merval, Annie Cordy, Jean Richard, Georges Guétary, sans oublier l’idole, Luis Mariano au cirque PINDER, « Le chanteur de Mexico » ou « Violettes impériales ». Elle détestait Tino qu’elle trouvait ampoulé…

Dualité seconde…
Nous sommes arrivés à Paris après un bref détour par le Mans (mon père appelait les manceaux, les « culs de chien »). J’avais 5 ans. Mes premiers souvenirs, je me les suis forgés là-bas. Nous habitions une luxueuse propriété « La Clairière » qui jouxtait le golf de Saint-Cloud. Cette demeure avait appartenu à la dynastie des Schneider, propriétaires des forges du Creuzot et initiatrice en France de la révolution industrielle au début du 19ème siècle. Les hauts murs, les volets électrifiés et l’imposant portail nous isolaient du monde. Comme dans « La Belle et la Bête » de Cocteau, ils abritaient un parc immense avec des « folies » abandonnées qui nous servaient d’aires de jeu. Il y avait aussi un grand verger et une merveilleuse roseraie, modèle réduit du « Hameau de la reine » à Versailles. Nous n’arrivions pas à occuper toutes les pièces de la maison. Mes parents n’en n’avaient accaparées qu’une vingtaine! La carctéristique des domestiques était leur rapide « turn-over ». Ma mère était jalouse et mon père était coureur. Un couple de gardiens, un jardinier, une bonne à tout faire et… l’horrible gouvernante, Elise, que nous surnommions « Carabosse ». Une femme à l’esprit retord, mais avec l’apparence doucereuse d’une Mater Dolorosa. Au premier étage, maman était très malade. Elise nous surinait qu’elle allait mourir mais qu’elle s’occuperait bien de nous avec Monsieur : premier sens de l’injustice. Heureusement, maman survécut. Comme l’étiquette de la maison était sévère, je me sauvais dès que je le pouvais. Avec mes petits voisins, Miquette et Philippe, on s’enfonçait dans les bois pour s’inventer des mélodrames où l’on côtoyait parfois le diable. C’était là pour moi un vrai pouvoir : j’étais le roi, Miquette était ma princesse, et son frère Philippe, le valet ou le chien, c’était selon. Au temps du « SHAPE* », nous vivions entourés des dignitaires de l’armée américaine, accros des greens aux 18 trous. A fréquenter brièvement leurs enfants, je me forgeai très tôt une certaine idée du « rêve américain ».
En 1968, lorsque l’Europe économique et sociale fut sur pieds, « La Clairière » fut livrée aux bulldozers. Sur le terrain défriché, là où avaient vécu entourés d’esprits, les rois et des reines de mon enfance, on construisit des logements sociaux. Le nivellement par le bas se rapprochait des gens du « Golf » telle une vague meurtrière ! Dur, dur… A 19 ans, je brûlai mon nounours et je me décidai enfin à appréhender la réalité des choses. De mal en pis, à partir de ce moment-là, j’ai toujours su où me réfugier dans ma bulle.

Dualité troisième…
J’ai toujours voulu être médecin. J’ai redoublé mon bac Math-Elem (15% de reçus en 1966) ce qui ne m’a pas empêché de mener des études brillantes. J’ai commencé par la chirurgie qui ne s’est pas révélée attrayante. Je me suis orienté ensuite vers la radiologie interventionnelle pour finir en Médecine Nucléaire. Cette spécialité exigeait un haut niveau en maths et en physique. J’étais nul en biophysique mais j’excellais dans le challenge ! Je commençai par travailler à l’IGR** de Villejuif chez mon maître le professeur Maurice Tubiana. En 1973, je fus approché par le professeur Roger Perez qui me débaucha trois ans plus tard pour faire de moi son assistant à l’Hôpital Américain.
Je me souviens du premier entretien :
– Qu’est-ce-qui pourrait vous faire croire que je vais vous engager ?
– Parce qu’avec vous, je serai le meilleur !
Tout le contraire de moi, mais les mots étaient sortis de ma bouche comme ça… BANCO ! J’en pris pour 40 ans !

Dualité quatrième…
En 1985 je suis retourné à la faculté de médecine Saint-Antoine pour passer un Diplôme d’Etudes Universitaires de Cancérologie Clinique. Je fus reçu avec brio. Trois ans plus tard, jepassais de la théorie à la pratique. Je m’octroyai en effet une saloperie de cancer. Stade IV, celui d’où l’on ne revient pas. Ça fout sacrément les chocottes de penser mourir à 39 ans ! Le tout c’est de ne surtout pas y croire… C’est ce que je raconte dans « Le Cancer maux à mots*** », ouvrage à l’occasion duquel je rencontrai la poétesse Anne de Commines. J’en profitai pour écrire à « quatre mains » un recueil original de poèmes****.

Dualité dernière…
Quand j’étais au lycée Hoche à Versailles, j’avais une prof de Philo., mademoiselle Cohen. Je la trouvais mauvaise parce que je la mettais mal à l’aise et qu’elle me donnait l’occasion d’en profiter. Mes notes s’en ressentaient. Une vengeance de prof facile… A ce stade, le combat est inégal. Un jour sur le chemin de la gare Rive Droite, mademoiselle Cohen courut se joindre à nous. Elle s’adressa à mon copain Patrick, le premier de la classe. Elle tenta vainement de le persuader d’entamer une carrière universitaire. Patrick dessinait des bateaux. Il ne rêvait que de voguer en mer. Trop tard, il s’etait déjà inscrit dans une école de marine marchande. Je tentai alors de reprendre la conversation. Mademoiselle Cohen me lança une phrase cinglante dont seuls les pensionnés de l’Education Nationale ont le secret :
— Monsieur Planchon, ne venez pas interrompre une conversation à laquelle vous ne comprenez rien. Je sais ce que vous valez et qui vous êtes. De toute votre vie, vous ne serez jamais capable d’aligner trois mots !
Mademoiselle Cohen se trompait. C’était un professeur novice qui se protégeait de la peur par le mépris d’autrui. Son leitmotiv : « vous êtes d’une nullité crasse ! ». En fait j’aurai passé toute ma vie à écrire. Mes premiers poèmes, je les ai composés dès 8 ans. Tout en exerçant médecine, j’écrivais de nombreux articles scientifiques ainsi que des articles généraux pour « Les Nouvelles Esthétiques de Milan ».
En 2002, en tant que « survivor » je fondai avec Selma R. Schimmel, l’association CHOIX VITAL : Parole & Cancer®. Au sein de nos premiers groupes de parole, j’eus la chance de rencontrer un ange « Valentin » alors âgé de huit ans. Il avait un cancer des os. A sa mort trois ans plus tard, je décidai de rendre hommage à son courage et à sa mémoire. Ma fille me donna la solution : je passais des vacances près de Tours chez les Bedos. Le manoir qu’ils louaient était effrayant pour les enfants. J’écrivis une histoire pour leur fille Victoria et pour Justine. Ainsi naquit le conte « Le prince aux mains rouges » qui démythifiait ainsi le terrifiant « Cave Canem » gravé dans la mosaïque de l’entrée.
Plus tard, je demandai à l’un de mes patients, Patrice Larue, d’en faire les illustrations. Anne Delbée en écrivit la préface. Dans la jungle des éditeurs, j’eus la chance d’en trouver un pour s’associer de suite à la « bonne cause ». Le livre rencontra un franc succès, puisqu’il fut réédité deux fois. Les droits d’auteur furent reversés à « L’Oasis », la première Maison de Soins Palliatifs Pédiatriques à Seysses près de Toulouse. En 2011, Daniel Cohen (ça ne s’invente pas) directeur de la collection « Ecritures » aux éditions de L’Harmattan, publia mon premier roman d’autofiction «  Sans stèle fixe ». L’année suivante, Hélène Bernardeau dite « La Crabahuteuse » me demanda via Internet, de corriger le BAT de son livre ***** « Il est moins tard que tu ne penses » pour le compte des Editions Jacques FLAMENT. J’en profitai pour présenter à l’éditeur quelques-unes de mes histoires macabres qu’il publia en 2012 sous la forme d’un recueil de nouvelles : « Traits au crayon noir ». Fort de mon succès, je me remis au travail pour écrire une histoire à travers laquelle, je pourrais raconter ce que j’avais vécu à New York lors des évènements du 11 septembre. Ainsi paru en 2013 toujours chez Jacques Flament Editions, Pas de fleurs pour Dune Parker.
La vie n’aura pas été avare avec moi. J’aurai côtoyé sans cesse le merveilleux. En 1983, j’avais eu la chance de rencontrer Madame Gilberte Cournand, célèbre galeriste, journaliste critique de danse et mécène. Elle m’initia aux pratiques de l’opéra et me présenta à mon demi-frère, le danseur Larrio Ekson******. Ce sera l’objet d’un prochain livre à sortir en septembre chez Jacques Flament Editions, à partir de notre correspondance intime.
Un parcours chaotique m’aura appris que tout avait un prix. Dans ce labyrinthe enfumé, j’ai fait mien l’un des grands principes de la verticalité de la vie. J’ai compris qu’il s’agissait davantage de s’affronter soi-même que de se battre contre les autres. La vie m’a confectionné un habit d’Arlequin. Il se compose de pièces affadies et colorées cousues les unes aux autres par quelque enchanteur. Pas besoin de psychanalyse, il me sied à ravir. L’écriture participe chez moi, à un processus de pacification intérieure : se retrouver soi-même pour ne pas sombrer. Mes livres sont en grande partie autobiographiques. C’est un jeu malin où se confondent fiction et réalité féconde. Ne jouons pas les faux modestes : Je suis mon héros préféré !
Arlequin se met à nu. Dans le miroir, il mire son corps…

* Supreme Headquarters Allied Powers in Europe
**Institut Gustave Roussy
***Le cancer maux à mots, série de témoignages recueillie avec la complicité de Anne de Commines pour le compte de Choix vital : Parole & Cancer®. Editions Josette Lyon, 2011.
****Il est moins tard que tu ne penses, Jacques FLAMENT Editions, 2011.
*****L’an nuit des rois, pour la collection Poètes des cinq continents, Éditions de l’Harmattan, 2011.
******The last Pow Wow of Bright Sky, in La clarté sombre des réverbères, Jacques Flament Éditions, 2014.

 

ÉLODIE MOPTY

MOPTY (Élodie)

MOPTY (Élodie)

Son (ses) livre(s) publiés chez JFE :

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Quelques mots sur l’auteur…
Journaliste, professeur de français pour les étrangers et hypnothérapeute, Élodie Mopty parcourt le monde depuis plus d’une décennie à la recherche de ce qui nourrit le sens de la vie humaine. Elle écrit pour questionner, pour partager, pour faire « rêver plus loin que le bout de son nez ». La force que dégagent ses textes réanime notre propre flamme, si souvent menacée d’extinction, et nous remet en contact avec la magie d’être nous.

Autoportrait…
LE CHEMIN D’ÉLODIE
Un mardi matin de juillet 1982, à Messancy. Dans ce coin de la carte belge qui hésite entre la France et le Luxembourg. Du vert, des vaches, des champignons, des grenouilles, des rivières et même un petit lac. Et surtout, un ventre accueillant. Ce jour-là, il y eut un grand coup de bistouri, puis un cri. Univers, me voici ! Nue et sans fard, sans rien à gagner ni à perdre, comme on l’oublie toujours trop vite par la suite…
Les premiers crayons de couleurs servirent à dessiner des cabanes dans les bois, des fées, des châteaux des mille et une nuits, des animaux hybrides et des arcs-en-ciel sur la mer. Le premier stylo traça des A, des L, des S serpents. Comble de la joie, ma lettre préférée, le Y, qui termine mon nom, et qui peut s’entortiller de plaisir autour du pied du P.
Puis vinrent les premières histoires, sur des bouts de papier agrafés. Des histoires sans queue ni tête, avec des forêts de bonbons, des passages de murs en sautant sur des marshmallows, des énigmes, des sortilèges, de la jalousie, des amis lapins malins. Les histoires de toutes ces autres que je voulais être, en plus de moi-même. Ce moi-même qui me semblait bien trop petit pour expérimenter toute l’étendue de la vie.
Mais la Société, avec un grand S comme serpent, est venue siffler dans mes oreilles qu’écrivain n’était pas un métier, et qu’à mes petits bouts de papiers colorés, elle préférait un noble papier encadré avec des signatures officielles dessus. Ainsi je me fis tour à tour spécialiste en communication, agrégée de sciences sociales et professeur de français langue étrangère, sur des bancs bien trop arides pour m’inspirer autre chose que des envies d’ailleurs.
Ailleurs donc je suis allée, traçant des pointillés sur ce globe que j’avais tant fait tourner, enfant, dans le salon de mon grand-père. Soif de voir, de comprendre, de sentir ce que la vie avait à offrir de plus large que cet entonnoir du futur qui menaçait de m’étrangler. L’adultie n’a jamais été un pays qui m’a tentée. Pas cet encroûtement de l’âme qui sert de responsabilité. Était-ce une fuite ? La fuite, vous savez ce que Jacques Brel en dit, n’est-ce pas… « Quand quelqu’un bouge, les immobiles disent qu’ils fuyent ». Je suis d’accord avec lui. De toute façon, peu importe. À chacun d’expérimenter. Partir, c’était surtout une rencontre avec moi-même et avec l’Univers magique qui nous porte partout.
Entre-temps, quelques pièces d’or sont tombées dans mes poches, à force d’enseigner dans des écoles en discrimination positive, de donner des cours particuliers, d’apprendre le français aux réfugiés, de faire un peu de lobbying pour la paix. Belle récompense que l’argent, mais négligeable à côté du regard brillant des gens. C’est tout de même cet argent qui m’a donné des ailes pour voler à la rencontre des aborigènes, des Mayas, des saddhus, des pharaons, de Lao Tseu et autres sources sacrées millénaires. Je lui dois donc beaucoup, à ce nouveau Dieu.
L’entonnoir du futur sembla alors petit à petit se retourner : les possibilités s’avéraient infinies. Nous aurait-on menti ? La fin des rêves ne serait donc pas inéluctable ? La magie de l’Univers prenant de plus en plus d’espace sur un chemin de plus en plus libre, j’ai fini par choisir de m’asseoir à nouveau sur des bancs et de ressortir mes blocs de feuilles quadrillées. Étudier l’hypnose m’a passionnée, cette fois. Une corde de plus à mon arc. Et de quelle précision, cette corde. Je m’en sers presque quoditiennement, depuis lors, et je ne cesse d’apprendre de mes patients. En français, en anglais, en espagnol. En Belgique, en Malaisie avec des personnes handicapées, en Thaïlande avec des autres thérapeutes, en France avec des enfants. L’être humain est absolument incroyable et merveilleux. C’est la vérité, croyez-moi.
Au bout de trente ans de surexcitation intellectuelle, mes mains ont commencé à sérieusement fourmiller de désir de s’y mettre, elles aussi. En Asie, j’avais bien scié des bambous dans la jungle, monté des toits en feuilles et massé des paralysés, mais ça ne leur suffisait pas. Plus que ça, tout mon corps réclamait la vie au grand air, les nuits à la belle étoile, les pieds dans la terre. Rassemblant les dernières forces que la ville ne m’avait pas sucées, je me suis extirpée du cocon de ma vie communautaire bruxelloise qui m’avait tant fait grandir, et j’ai exporté mes rêves de cabane dans le sud de la France.
En 2013, c’est la vallée de la Méouge qui m’a ouvert ses flancs. Je suis tombée amoureuse d’un de ses petits villages des Hautes-Alpes, et j’y ai construit un abri, et mes premiers bancs en palettes de récup’, sur un terrain sans électricité, abreuvée par l’eau de la source.  Oui, la simplicité rend heureux. Très. Un taux d’intérêt de joie de vivre à deux chiffres.
C’était chez moi. Jusqu’à ce que les trente habitants de Salérans en décident autrement. Apparemment, vivre sans argent n’est pas digne d’un mignon petit village tirant très fort à droite. Même si on ne prend rien et qu’on offre le thé, le curry thaï, les rêves dans les étoiles, les bras pour porter le bois, les sourires aux plus endurcis des chasseurs. Les deux dangereux jeunes gitans inconscients n’auront pas de passe-droit. La cabane de terre et de bois sera détruite après un an de vie naïve. Me revoici sur les chemins de traverse, et sans aucune idée d’où, cette fois, ils vont bien me mener….

 

 

FRANÇOIS AUSSANAIRE

AUSSANAIRE (François)

AUSSANAIRE (François)

Son (ses) livre(s) publiés chez JFE :

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Quelques mots sur l’auteur…
François Aussanaire est né en 1962.
Breton de Nantes, des Côtes-d’Armor et de Belle-Isle, il a publié deux romans et des recueils de nouvelles noires, ironiques et maritimes.

Autoportrait…
Il n’est sans doute pas d’exercice plus difficile que celui qui consiste à parler de soi, de son parcours, de ses goûts, quand on a précisément pour habitude de raconter les autres.
Mais peut-être pourrais-je quand même dire que j’aurais aimé :
. naître en 1970 parce que 69 aurait été une année érotique ;
. avoir eu 20 ans en 1968 (bien que chronologiquement ce soit assez peu concevable) même si cette année là, le printemps fut court et l’automne bien long.
. être Robinson Crusoé, mais seul sur mon île, car à deux nous aurions été trop nombreux ;
. exercer la profession, exaltante mais pauvre en débouchés, de découvreur d’îles désertes ;
. avoir l’imagination de Jules Verne et d’Egard A. Poe ;
. avoir le sens du récit et le trait de crayon de François Bourgeon.
Et que finalement :
. je suis né en 1962, année certes moins charnelle mais où il s’est finalement passé deux ou trois choses admirables ;
. sur les îles que je fréquente assidument, je supporte difficilement beaucoup trop d’importuns qui n’ont rien à y faire ;
. j’exerce le métier, hélas nécessaire mais enthousiasmant, de cadre de direction dans l’habitat social ;
. je raconte des histoires sans prétention sur la vie et la mort de ceux qui auraient sans doute mieux fait d’être seuls au monde.
Je pourrais également dire que :
. Nantais de naissance, Costarmoricain d’adoption depuis plus de 25 ans et Bellilois de cœur depuis toujours, je suis une sorte de breton (tendance canal historique) multi facettes.
. J’aime :
– observer et raconter la mer vue de la côte et la côte vue de la mer, ceux que la mer attire, fascine, fait vivre et parfois mourir ;
– m’asseoir dans les dunes et regarder les vagues ;
– lire Merle ou Chamoiseau, Stevenson ou Thompson et plus encore Steinbeck et Charles Williams, sans oublier, bien sûr, les nouvellistes (F.Brown, Hémingway, Maupassant, Vilard, Pouy et tant d’autres) ;
– l’humour désespéré des Idées noires de Franquin ;
– l’humanité bourrue de Cavanna ;
– les ciels de Turner et les nus de Magritte ;
– écouter Miles, Santana, Clapton ou Weather Report ;
– cultiver un goût prononcé pour la mélancolie, état des plus délectables ;
– manier le second degré et l’ironie grinçante pour contrebalancer la noirceur de certains de mes écrits ;
– le fait de n’avoir pas ici la place de citer tout ce que je déteste.
Alors…
Écrivain ? Ce serait bien immodeste de le dire et plus encore de le penser.
Nouvelliste ? Assurément ! Fortement revendiqué par goût et par esprit de défense d’un genre trop mésestimé.
Romancier ? Sans doute, de fraîche date mais de plus en plus.
Un raconteur d’histoires, tout simplement.
Voila ce que j’aurais pu dire, et bien d’autres choses encore, si je n’avais pas tant de mal à parler de moi.

 

Marges

Pourquoi explorer les marges alors qu’il est si facile de rester dans les schémas classiques et bien pensants de la narration littéraire. Sans doute parce qu’un petit éditeur, plutôt que de se laisser entraîner dans le flot et le tourbillon des textes convenus (dans lequel, faute de gros moyens, il finira par se noyer), se doit de proposer des textes qui sortent de l’ordinaire.
À ce titre, il est défricheur, découvreur, chercheur de trésors de mots qui sait pertinemment qu’il ne trouvera pas la fortune au bout de sa quête mais le plaisir de présenter des écritures originales, des talents marginaux.
La collection Marges est donc un repaire de textes sans forme convenue d’auteurs nouveaux ou reconnus, atypiques, insolites, étranges, en deux mots… talentueux et originaux !

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Catalogue

Vous trouverez ci-dessous la liste nominative exhaustive des ouvrages parus chez JFE depuis sa création.
Ils sont classés par ordre alphabétique de leur titre, sauf les livres de la collection ARTE PRIMA, classés par noms d’artiste.
Attention : ceux qui commencent par un article défini ou indéfini sont classés à la première lettre du nom qui suit (exemple : Porcelaines (Les) est à la lettre P ; Passion (Une) est à la lettre P).
Cliquez sur le titre pour vous rendre sur la page détaillée de chacun des ouvrages et pour commander.

A
ABÉCÉDAIRE DE LA DÉCROISSANCE
ABU DHABI CITY, LA RICHESSE VERTICALE
AGENDA 2014
AGENDA 2015
AGONIE DU TEMPS (L’)
AINSI FONT…
À LA DÉCOUVERTE DU GANSU
ALBANIE, LE PAYS DES AIGLES
ALICE AU PAYS DES ARDENNES
ALLAIN LEPREST, GENS QUE J’AIME
A MARE LABOR
AMATEUR (L’)
AMI SINCÈRE (L’)
AMOUR AU CINÉMA (L’)
AMPHORES POÉTIQUES
ANATOMIE DU REGARD
ANGE PIERAGGI, L’ÉTOFFE ET LA PEAU
ANIMAL ART
ANNÉE À DOUERA (UNE)
ANNÉES CREUSE (LES)
ANNÉES GRISES (LES)
À PEINE ASSEZ DE MES BRAS

À PART ÊTRE
APPEL DE LA STEPPE (L’)
APRÈS L’ALCOOL
APRÈS-MIDI (UN)
ARÉOPAGE (L’)
ART EST UN FAUX DIEU (L’)
À TIRE-D’AILES
À TRAVERS LES CACTUS
À TRAVERS LE TIBET
ATTENTE (L’)
AU COURS DU MARCHÉ
AU PAYS DE L’EAU ET DES DIEUX
AUTOPORTRAIT EN CHERS ET EN MOTS
AUX P’TITS BONHEURS MALCHANCE !

B
BAISER LA MORT
BE BOZ BE ART
BEDEX 17 / LES 100 BD IMMANQUABLES DE 2017
BICYCLETTES NOMADES
BIOGRAPHIE DES ONGLES
BLANCAN, JOURNAL D’UN COMÉDIEN
BOÎTE AUX LETTRES (LA)
BONHEURS (LES)
BRUNO DUMONT, UN FUNAMBULE DE GÉNIE
BUNKER (LE) / PREMIER TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / DEUXIÈME TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / TROISIÈME TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / QUATRIÈME TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / CINQUIÈME TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / SIXIÈME TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / SEPTIÈME TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / HUITIÈME TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / NEUVIÈME TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / DIXIÈME TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / ONZIÈME TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / DOUZIÈME TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / TREIZIÈME TÉMOIGNAGE
BUNKER (LE) / QUATORZIÈME TÉMOIGNAGE
BYE-BYE SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON

C
CAHIERS DU CIPALA/Volume 1 (Les)
CAHIERS DU CIPALA/Volume 2 (Les)
CAILLOU INSOLITE
CAIRON (L’expression exacerbée)
CAMBODGE, LE SOURIRE DU MYSTÈRE
CAPTURE D’ÉCLATS
CARNET DE BRUMES
CARNET DE VOYAGE EN PSYCHADÉLIE
CARRÉS POÉTIQUES/1
CARRÉS POÉTIQUES/2
CE QUE, S’IL FALLAIT CROIRE, JE CROIRAIS AVOIR ÉTÉ

CET AMOUR-LÀ
CETTE SEULE VOIX
CHAIR (LA)
CHAMBRE ROUGE DE L’HÔTEL SACHER (LA)
CHAMBRE SOURDE
CHANSON D’HERBES
CHARNIERS (LES)
CHÂTEAU DE FABLES
CHERCHEUR D’ART
CHINE À FLEUR DE PEAU (LA)
CHRONIQUES DE LA CABANE
CHRONIQUES D’UNE RÉSILIENCE
CHRONIQUES D’UN PÈRE AU FOYER
CHRONIQUES MÉDITATIVES DU TRIANGLE D’OR
CHRONIQUES SÉNÉGALAISES
CLARTÉ SOMBRE DES RÉVERBÈRES N° I (LA)
CLARTÉ SOMBRE DES RÉVERBÈRES N° 2 (LA)
CLARTÉ SOMBRE DES RÉVERBÈRES N° 3 (LA)
CLAUDE (Le miroir des princes)
COCKTAIL
COCO ET MOI
COLLAGES À L’INFINI
COMMENT DEVENIR ÉCRIVAIN ANTI-MODE D’EMPLOI
COMME UNE ÉTERNITÉ
CONFIDENCES ET SOLITUDES DE PLUS EN PLUS COURTES
CONTES DE LA FORÊT BLEUE (LES)
CONTRE LA MONTRE
COPIES
CORPS (DES)-CUERPOS (bilingue)
CORPUS NATURA
COSMOS
CÔTE OUEST, HORS SAISON
COULOIR (LE)
COUREUR DES GRÈVES (LE)
COURIR À PERDRE LA RAISON
COURSES D’ULTRA FACILES (LES)
CUTOLO (L’écartèlement mélancolique)

D
D’AMBRE ET DE SEL
DAME CÉLESTE ET LE DIABLE DÉLICAT (LA)
D’AMOUR ET D’OSEILLE
DANS MES YEUX L’AMÉRIQUE
DAVID ET GOUYASSE
DÉCHIRURES INTIMES
DÉCLOSION
DE FEU ET DE GLACE
DE L’HUMAIN POUR LES MIGRANTS
DE PASSACAILLES EN BARCAROLLES
DEMAIN NOUS LÈVERONS LE SOLEIL À L’OUEST

DÉRACINEMENT
DERNIER MODÈLE (LE)
DERNIER REFUGE DES GENS DE MER (LE)
DÉSILLUSION (LA)
DESSEIN DE PRESSE
DESSERTS QU’ON AIME (LES)

DESSINE-MOI UN AMOUR

DE TES FAUTES, TU RÉPONDRAS
DEUX PAR LE MONDE
DEVIENS CE QUE TU ES
DORS MON ÂME
DOUBLURES
DROIT DANS LE MUR
DRÔLES DE MUSICIENS
DU BAROUF CHEZ LES NEWFS
DU PLOMB DANS L’AILE
D’UN SIMPLE JOUR À L’AUTRE
D’VISON’ COME DÉS L’TANS

E
ÉCLATS DE VERRES
ÉCLIPSES, ANATOMIES PAR TEMPS DE NUIT
ÉCOSSE, ENTRE NATURE ET MYSTÈRE
ÉCRIRE L’ABSENCE
EFFERVESCENCE DU PIANISTE (L’)
ÉGLISE DES ARDENNES
ÉGLISES DES ARDENNES (2)
ELEK BACSIK, UN HOMME DANS LA NUIT
ÉLOGE DE LA FLUIDITÉ
ÉLOGE DES PEINES PERDUES
EMBARCADÈRE (L’)
ENFANCE CADRÉE
ENFANCE : SENSIBLE À LA LUMIÈRE

ENFANT DE LA TÉLÉ (L’)
ENNUI (L’)
EN SELLE JUSQU’À LA MER NOIRE
ÉPAULE DES CAVALIERS (L’)
ÉPHÉMÉRIDE
ÉPREUVES ET EXORCISMES
ERRANCES
ESCAL-VIGOR
ESCALES DE ROCHES
ESTHÉTIQUE DU GRAND SOMMEIL
ÉTATS D’ÂME D’UN COUREUR POÈTE (LES)
ETHNOPSYCHIATRIE ET SYNTONIE
ET LE SINGE DEVINT DIEU
ÊTRE OU MAL ÊTRE
EÙL PATWAS D’ÂT
EXILÉES
EXTINCTION DES FEUX !

F
FABIEN CLAUDE, LES DEUX NOMS D’UNE FRONTIÈRE
FACÉTIES D’HIPPOCRATE (LES)
FEMMES DU MONDE
FESTIN DE MIETTES
FIÈVRE
FIÈVRE (l’intimité partagée)
FILLE DE DIEU OU L’HÉROÏNE DES PYRÉNÉES (LA)
FILLE DE JOIE ET L’HOMME DE FOI (LA)
FOLIE (LA)
F 84.5
FRAGMENTS MAL CADASTRÉS
FRONTIÈRES SE LÈVENT (LES)

G
GARAGE, NÉON, HÉLICOPTÈRE ET AUTRES MOTS D’AMOUR
GARDIENS DE LA TCHOUKOTKA (LES)
GARRETT LIST, LA MUSIQUE ET L’AVENIR
GENS HEUREUX ONT UNE HISTOIRE (LES)
GERARD DAMIANO, LES PEAUX LA CHAIR LES NUITS
GLOBE PAINTER
GRANDS MAÎTRES
GRIS SAUVAGES
GUEULE D’ANGE (UNE)
GUILLOIS (VESTIGE DE LA FIGURATION)

H
HENRY THOREAU SAUVAGE
HÉRAUD (L’énigme de l’être)
HERBE EST TOUJOURS PLUS VERTE AILLEURS (L’)
HEURE DE LA RENARDE (L’)
HISTOIRE DE RÊVER
HISTOIRES DE MON CHEMIN DE FER
HOMME QUI COURT AVEC LES YEUX DES AUTRES (L’)
HOMMES DE LA LOIRE, MAÎTRES DES VENTES (LES)

I
ICI & AU-DELÀ
ÎLE À VENDRE
ILE EN AILES
IL EST MOINS TARD QUE TU NE PENSES
IL FAISAIT POUSSER LES RÊVES
IL FAUT FAIRE QUELQUE CHOSE DE SA VIE AUTREMENT ELLE VA MOURIR
ILLUSION HUMAINE (L)
IMAGO SCRIPTI
IMPÉRATIF N°1 (L)
IMPÉRATIF N°2 (L’)
IMPÉRATIF N°3 (L’)
IMPÉRATIF N°4 (L’)
IMPORT-EXPORT
IMPORTUNS SOUVENIRS
INCONFORT DU JE (L’)
INDIRE (L’)

INFERM
INGRATITUDE DES OISEAUX À BEC (L’)
INSTANT FUGACE/1 (L’)
INSTANT FUGACE/2 (L’)
INSTINCT DE SURVIE EN MILIEU HOSTILE
ISIS
ITALIEN OU LE CONFESSIONNAL DES PÉNITENTS NOIRS (L’)
IVAN
IVRE D’AMOUR (L’)

J
JACK LONDON, UN OGRE AU CŒUR D’ARGILE
JACQUES CAUDA, IN CAUDA VENENUM
JAPON, SUPERPOSITION DE MONDES
JAVA, ART AS A NEW MYTH (anglais)
JAVA, RAVIVER LES MYTHES
J’CANTE MES RACHENNES
JEAN L’ÉCAILLON
J’ENTENDS LE BRUIT DES FEUILLES QUI TOMBENT
JE EST UN PEINTRE
JE T’AIME, TU LE SAIS !
JEU DE DUPES
JO CORRE EST MORT
JOIE DU FEU (LA)
JOURNAL 2015, CALLÈS
JOURNAL 2015, EMERY
JOURNAL 2015, HERROU
JOURNAL 2015, VASSEL
JOURNAL 2016, BITOUZET
JOURNAL 2016, CALLÈS, MA VIE ET MA BATAILLE CONTRE LE CANCER
JOURNAL 2016, HERROU
JOURNAL 2016, RADIÈRE
JOURNAL 2017, HERROU
JOURNAL D’UNE PSYCHOLOGUE EN INSTITUTION

JOURNAL D’UN HOMME DE CHAMBRE EN HABIT DU DIMANCHE
JOURS COMPTÉS (LES)
JOURS ET NUITS À CONCORD
JULIEN FRIEDLER, DE LA MÉTAPHYSIQUE DE L’ERRANCE

K
KRITIKS (1)
KRZYSZTOF KIESLOWSKI / LE DÉCALOGUE OU L’ENFER ÉTHIQUE

L
LADAKH, L’AUTRE ESPACE
LAISSE DE MER (LA)
LALIBELA
LARIGUETTE FÉ S’DUCASSE
LARRIO EKSON/L’ENVOL DE L’AIGLE
LAST DANCE À AMSTERDAM
LEITMOTIVE OPUS I
LEITMOTIVE OPUS 2
LEITMOTIVE OPUS 3
LEPHILIPPONNAT (Du dedans au dehors)
LETTRES AU PLUS PROCHE DU FEU
LIENS DU SILENCE (LES)
LIENS INVISIBLES, TENDUS (DES)
LIÈVRES DE JADE (LES)
LIGNES DE DÉSIR(LES)/CHRONIQUES MONTMARTROISES
LIGNES DE VIE
LIVRE DU BOZ (LE)
LOBATO (Prélude à la mue)
LORSQUE JE SERAI CHEVALIER
LOUP Y ES-TU ?
LOUXOR PARADISE
LUMIÈRE NOIRE
LYON/TRAVERSES

M
MADE IN TAÏWAN
MA DRÔLE DE GUERRE !
MAKOLET
MANUEL DE SURVIE EN TERRAIN ENNEMI
MARIAGE ARRANGÉ
MARION
MASCARADE
MATIÈRE DES RÊVES (LA)
MÉDECINE BURN OUT
MÉLANCOLIE CUBAINE (UNE)
MÉMOIRES DE FLEURS
MÉMOIRES D’UNE DÉPORTÉE ARMÉNIENNE
MENUES MONNAIES
MER ET LE SAC DANS LE DOS (LA)
MÉTÉO MARINE
MIMÊSIS
MINITUDES
MIROIR AUX LETTRES (LE)
MOISSONS DU MONDE
MONCH (Nature humaine)
MON DERNIER JOUR SERA UN LIVRE COMME UN AUTRE
MONDE AIGRI, LE MONDE EST BLEU (LE)
MON VOYAGE AVEC HOLGA
MOTS DANS LES MOTS (LES)
MOTS JUSTES ET ACCORDS PARFAITS
MOUSSA

N
NAPLES LA MAGICIENNE
NATURE EN CHEMIN
NAUFRAGÉS (LES)
NÉPAL, L’ESCALIER DU MONDE
NEUF ROUES POUR L’EUROPE
NINA MYERS
NIVEAU(X)
NOIRS SUR BLANCS
NOORD
NORMANDIE, RÉGION DES MERVEILLES
NOS DOULEURS SONT DES ÎLES DÉSERTES
NOS RÊVES SONT PRIÉS DE PRENDRE UNE DOUCHE FROIDE
N’OUBLIE PAS POURQUOI TU COURS
NOUVELLES SEPTENTRIONALES
NOUVELLES TECHNOLOGIES, NOUVEAUX PUBLICS

O
OCTAVE ET ZÉLIE
ODYSSÉE DE LA BALTIQUE (L’)
ŒIL ARPENTE L’INFINI (L’)
OISEAUX LIBRES ET HEUREUX (LES)

OMBRES NOMADES
ORGUES DE BASALTE (LES)

P
PACIFIC CREST TRAIL
PANIQUE À DEER CREEK
PAPIERS DE VERRES
PAPILLONS D’OSTENDE (LES)
PAPILLONS NOIRS (LES)

PARALLÈLES DE LA COLÈRE
PARI RÉPUBLICAIN (LE)
PARIS À LA FOLIE
PARIS, MOSCOU, PÉKIN
PART GÉNÉREUSE (LA)
PAS DE FLEURS POUR DUNE PARKER
PAS IMMORTELS
PASSION (UNE)
PASSION DÉCOMPOSÉE
PASSIONNÉMENT ULTRA
PEINDRE TOUT SIMPLEMENT
PENSE-BÊTES
PENSER/LISTER
PERCEPTION
PÈRES ET FILS
PETITE CHOSE DES JOURS (LA)
PETIT TRAITÉ DE SAVOIR-VIVRE À L’USAGE DES POLITIQUES
PHÉNOMÈNE RELIGIEUX EN EUROPE (LE)
PIERRE BAROUH, L’ÉTERNEL ERRANT
PLACE DES HÉROS
PLAIDOYER POUR UNE EUROPE CULTURELLE
POÉSIE DE L’ÊTRE ET L’EXPRESSION ARTISTIQUE DE SOI (LA)
POINT DE DIMANCHE
PORCELAINES (LES)
PORTRAIT DE CAMILLE CLAUDEL (LE)
POULS DU CORAIL (LE)
POULY (LE)
POUPÉE EFFACÉE (LA)
POUPÉE RUSSE
PRÉCIS DE MÉCANIQUE DES FAILLES
PRENDS SOIN DE TOI, MON FILS !
PRESSION(S)
PROPHÉTIE DES MOUCHES (LA)

Q
QUAND LA LUNE EST RONDE
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R
RAGE DE COURIR (LA)
REGARD VOILÉ DU LIÈVRE BLESSÉ (LE)
RÈGNE AQUATIQUE (LE)
REPRISE EN VISAGE NOCTURNE
RÉSONANCES/1
RÉSONANCES/2
RESSAC
RETOUR DE L’EMPIRE ALLEMAND OU LE MODÈLE IMAGINAIRE
RÊVES ÉCLABOUSSÉS (LES)
RÊVERIES D’UN RHINOCÉROS PLACIDE (LES)
RIMBAUD CINÉMA
RIVAGES INTIMES
RODRIGUES, L’ÎLE LENTEMENT
RONDE DE NUS
ROUGE COALTAR

S
SAISON DÉSAMOUR
SAMUEL BECKETT, OU LA LOGIQUE DE L’ANTI-POUVOIR
SANS DIEU MERCI / ÉLOGE LITTÉRAIRE DU CASSE-DOGME
SEL DE LA FADEUR
SECRETS DES PETITS MOTS (LES)
SERGE GIRARD, 365 JOURS, 640 MARATHONS
SERGUEÏ PARADJANOV, CINÉASTE, TRUBLION ET MARTYR
SEULE À SEUL
SI JE REVIENS SANS CESSE
SIX CENTS PRÊTRES MARTYRS DES ÎLES DE LA CHARENTE
6 JOURS DE FRANCE 2017
SOUS LE SIGNE DE L’ANGE
SRI LANKA, INFIMES INSTANTANÉS
STRANGER THAN PARADISE
STRASBOURG/TRAVERSES
SUR LES CHEMINS DE LA MASTELLE
SUR UN CHEVEU
SURVIVRE DANS UN MONDE DE CONS
SYLWIA & WIKI

T

TAUT, INVISIBLE THREADS
TÉMOIN (LE)
TERRENCE MALICK, LE PARADIS PERDU
TÊTES COUPÉES (LES)
TOUR DE TERRE (UN)
TOZEUR, OASIS AUX MILLE REFLETS
TRACES
TRAJET
TRAIN D’ENFER
TRAITS AU CRAYON NOIR
TRO
TRO/2
TROC
TU AMARRES LES VAGUES

U
ULTRA RUNNING MAN

V
VALLERY (La cité des femmes)
VAUJANY, LA TERRE SOUS LA NEIGE
VENTOUX, UN GÉANT INSPIRANT (LE)
VÉRITÉ DU LABYRINTHE (LA)
VIALLE (La part de l’ombre)
VIE COULE (LA)
VIE DU XINJIANG (LA)
VIGILANCE POÉTIQUE
20 ANS, PAYSAN, POÈTE ET… POILU !
22/10, 22:10/BERNARD VASSEL
22/10, 22:10/BRIGITTE MOREAU
22/10, 22:10/JIMMY TRAPON
22/10, 22:10/MARC BRUIMAUD
VIRÉE !
VOIX (LES)
VOYAGE
VOYAGE AU CŒUR DU TIBET
VOYAGES TRÈS EXTRAORDINAIRES DE SATURNIN FARANDOUL
VOYAGEUSE IMMOBILE

W
WALT WHITMAN, L’HOMME ET SON ŒUVRE

Y
YEUX BLEUS DU VEAU (LES)
YEUX BRODÉS (LES)